Liste des épreuves Saison 1995
38 épreuves présentes en 1995

Cette épreuve a connu deux versions au principe similaire.
Le but est de faire remonter la clé qui se trouve au fond d'un alambic. Il faut pour cela remplir cet alambic d'eau via l'orifice d'entrée.
Cette épreuve implique un ou 2 candidats selon les saisons :
- En 1990, un seul candidat entre dans la cellule. Il dispose d'un tuyau assez court d'où sort de l'eau. Il doit alors pincer le bout du tuyau et viser l'orifice d'entrée.
- A partir de 1991, 2 candidats entrent dans la cellule. Le tuyau est toujours là mais l'eau ne coule plus. L'un des 2 doit alors pomper pour faire jaillir l'eau alors que l'autre tient le tuyau et vise l'alambic.

Un grand filet cubique occupe la quasi totalité de la cellule. En le scrutant bien, on aperçoit qu'il contient un 2ème filet plus petit, qui lui même en renferme un 3ème encore plus petit. Tout comme le principe des poupées russes.
Le candidat doit aller chercher la clé qui se trouve dans une boite au coeur du 3ème filet. Pour cela, il doit pénétrer dans les 3 filet successifs en trouvant leur entrée sur une de leurs faces tout en prenant garde de ne pas se prendre les pieds dans les mailles des filets.
La clé en sa possession, il va devoir faire le chemin inverse pour sortir avant la fin de la clepsydre au risque de se retrouver prisonnier.

Le décor de cette cellule : une grande assiette horizontale au dessus de laquelle est accrochée la clé. Une seule solution pour l'atteindre : monter sur l'assiette.
Oui mais voila : cette assiette pivote en son centre et sa surface est ultra graissée. Le candidat va devoir jouer les équilibristes afin d'essayer de trouver le point d'équilibre de l'assiette pour pouvoir tenir debout dessus et ainsi dévisser la clé du plafond.

Le candidat entre dans la poudrière du fort dans laquelle se trouvent 3 caisses explosives, des munitions et de la dynamite. Autant dire que l'ambiance est explosive !
Dès son entrée, une ligne de poudre reliant les 3 caisses est allumée. Le candidat doit monter sur la caisse devant l'entrée afin d'atteindre la clé qui se trouve au dessus de lui et tenter de la récupérer.
De 1992 à 1995, la clé est accrochée à un casse-tête emboité. Il n'a pas à extraire la clé elle-même mais la partie à laquelle elle est cadenassée.
En 2011, la clé est enfermée dans une boîte en plexiglas transparent séparée en 4 niveaux. A l'aide de 2 tiges en métal, le candidat va devoir faire passer la clé à travers ces 4 niveaux jusqu’à la sortie de la boite afin d'extraire la clé.
Mais il ne faut pas oublier cette ligne de poudre qui au fil de sa progression fait exploser les caisses qu'il rencontre. Une épaisse fumée envahie alors progressivement la cellule dans le but évidemment de gêner le candidat.
La ligne de poudre arrivée à la dernière caisse, celle-ci explose littéralement sous les pieds du candidat qui se retrouve par terre. Il n'a alors plus la hauteur nécessaire pour atteindre la clé et n'a pas d'autre solution que de sortir.

2 candidats sont nécessaires pour cette épreuve : l'un (le plus léger) montera sur les épaules de l'autre (le plus grand).
Ils entrent dans une cellule tapissée de foin. En levant la tête, ils aperçoivent 9 boites au plafond.
Celui qui est assis sur le porteur doit alors saisir un bâton à l'entrée de saison qui lui servira à ouvrir les boîtes fermées par des taquets. Il guidera à la voix son porteur afin de se positionner sous la boîte.
Dans une de ces boites se trouve la clé. Les autre boites ont un contenu nettement moins réjouissant : du café, de la farine, du sirop de menthe ou de grenadine ou même des œufs pourris qui leur tomberont dessus. De quoi les faire ressortir dans un état lamentable !
Le clé se trouve généralement dans une des boites les plus au fond de la cellule.

Cette épreuve requiert l'intervention de 2 candidats.
Une grande boîte à bille carrée se trouve dans la bibliothèque du fort. Chaque candidat se place de part et d'autre de la boite afin de pouvoir la manipuler à la force des bras.
Le binôme va devoir coordonner ses gestes afin de faire avancer une boule à travers un labyrinthe en prenant garde de ne pas la faire tomber dans un des trous qui parsèment les différents passages. Arrivée au bout du parcours, la boule enclenche la libération de la clé.
Les candidats ne disposent pour cela que de 3 boules sont irrécupérables si elles tombent dans un trou. La clé serait donc perdue.

Le ou les candidats font ici face au Magicien du fort. L'épreuve n'est pas compliquée : il s'agit du jeu du Bonneteau.
Le Magicien met une petite clé sous un des 3 gobelets qu'il a à disposition, il les tourne et déplace la clé de gobelet en gobelet grâce à ses talents de manipulateur.
Le candidat doit trouver dans quel pot se trouve la clé. Il y a 3 petites clés au total, chacune des clés ouvre un petit cadenas. Quand les trois cadenas sont ouverts, la véritable clé est à portée de main.

Dans ce duel, le candidat affronte l'Homme fort.
Chacun tient un levier et pousse vers la droite comme un bras de fer classique. Plus le candidat a l'avantage sur l'Homme fort, plus la clé descend. Il peut alors tenter de la saisir avec sa main gauche avant que l'Homme fort ne reprenne et l'avantage et la fasse remonter.

Une des épreuves où le candidat affronte l'Homme fort.
Dans la cellule se trouve un cabestan (outil utilisé par les marins sur les bateaux afin d'enrouler les cordages).
Chacun des 2 doit pousser sa barre mais pas dans le sens opposé à l'autre, ce qui demande une réelle démonstration de force.
Le candidat doit pousser sa barre jusqu'au bout afin de de récupérer la clé qui se trouve dans l'axe du cabestan.

Dans cette épreuve, le candidat s'allonge dans une cage métallique qu'il doit faire coulisser sur un rail pour se retrouver au dessus de la mer.
A ce stade, il existe
2 variantes :
-
En 1990, le candidat doit récupérer la clé qui se trouve simplement accrochée à une chaîne au bout du rail. La principale difficulté de cette version est la lenteur du déplacement de la cage qui rend le trajet long et peut générer des prisonniers.
-
A partir de 1991, le candidat, équipé de gants, doit remonter une panier remplit de crabes. Il doit les enlever un par un pour récupérer la clé qui se trouve au fond du panier puis faire le chemin inverse. Le déplacement de la cage est plus rapide mais le principal handicap est que le candidat, situé en dehors du fort, peut ne pas entendre ses équipiers lui demandant de revenir et ainsi se retrouver prisonnier.

Cette épreuve demande l'intervention de
Sumo pour les saisons
1992 et
1993 puis de
la Boule pour celles de
1994 et
1995.
Patrice Laffont bande d'abord les yeux de la candidate (épreuve exclusivement féminine) avant de la faire entrer. Le geôlier l'attache ensuite à un poteau les bras derrière le dos et lui retire la cagoule.
La candidate doit dans un premier temps soulever le poteau à l'aide des mains afin de se libérer de celui-ci. Il faut ensuite se délier les mains, et pour cela, elle doit utiliser un couteau pour couper la corde.
Une fois libérée elle peut aisément récupérer la clé.

Cette épreuve fait appel à la matière grise des candidats.
Devant lui se trouvent des nombres associés à un clé. Il fait alors face au Professeur Fou (aussi appelé Professeur Désagrégé ou Audi-maths) qui lui dévoilera sur une ligne de tableau une opération de calcul mental plutôt complexe. Comme réponse, il donne au professeur la clé qui correspond au résultat qu'il pense être correct. Le professeur essaiera alors d'ouvrir la trappe derrière laquelle on aperçoit la clé.
Si le réponse s'avère être bonne, il récupère alors la clé sinon la clé descend d'un étage et le professeur dévoile une nouvelle opération.
Seulement 3 opérations sont proposées et en cas de 3 mauvaises réponses le clé devient irrécupérable.

Dans cette épreuve il n'y a pas une mais une vingtaine de clés qui sont accrochées au plafond !
Dès son entrée, le candidat va devoir décrocher ces clés, certaines étant simplement accrochées à un fil, d'autres à un mousqueton qu'il faudra donc dévisser.
Ces clés ne sont bien sûr pas celles de la porte de la salle du trésor mais celles d'un coffre qui se trouve au centre de la cellule. Le candidat doit les essayer chacune pour trouver les 3 clés correspondantes aux 3 serrures du coffre. Il lui faudra être méthodique afin de ne pas mélanger les mauvaises clés avec celles qu'il n'a pas encore essayé.
Les 3 serrures déverrouillées, il peut donc ouvrir le coffre et s'emparer de la clé qu'il renferme.
Cette épreuve serait très simple si le plafond de la cellule ne descendait pas petit à petit en faisant dégringoler des murs les objets qu'il rencontre. De quoi vraiment affoler le candidat.

L'autre épreuve, avec la
Lutte dans la boue, très appréciée par la gent masculine même si, à l'origine, elle est censée être mixte (6 hommes seulement dans la version française).
Le candidat doit progresser à califourchon sur des cylindres de tailles différentes (au nombre de 5) qui sont le long d'un axe horizontal au bout duquel se trouve en hauteur la clé. Mais ces cylindres tournent et en cas de chute il doit recommencer du début.
Cette épreuve demande du calme et savoir équilibrer son corps.

Cette épreuve qui s'inspire d'une légende moyenâgeuse est réservée aux hommes et se compose de 2 parties :
Tout d'abord, le candidat doit retirer une lourde épée de 20 kilos non pas d'un rocher comme dans la légende mais d'une souche d'arbre.
Sur la souche voisine, le candidat doit ensuite couper un épais cordage avec cette épée. La technique est d'essayer de porter de forts coups d'épée au même endroit.
Le cordage coupé, il peut alors s'emparer de la clé.

Cette cellule est vide, l'épreuve se passant au mur et au plafond.
Le candidat, après s'être assuré, doit grimper à une échelle qui monte le long du mur jusqu'au plafond, celui-ci étant voûté. Mais cette échelle est incomplète : il manque des barreaux !
Pour grimper, le candidat doit ajouter des barreaux qu'il récupère sur son chemin ou en se servant de barreaux déjà utilisés. La clé se trouve évidement au bout de cette échelle.
En 2002, cette épreuve devient récurrente. Le candidat ne trouve désormais plus de barreaux le long de l'échelle.
Le coach de l'équipe doit alors les gagner chez la
Bohémienne. Plus il gagnera de barreaux, plus il facilitera la tache du candidat qu'il désignera pour l'épreuve.

Cette cellule est complètement vide et ce pour une simple raison : l'épreuve se passe au plafond.
Le candidat doit tout d'abord grimper à une des 2 cordes accrochées au plafond. Ces cordes se révèlent disposer d'un étrier pour y mettre le pied. Le candidat doit avancer en se servant de ces 2 étriers en détachant la corde d'un crochet au plafond pour la mettre au crochet suivant, jusqu'à arriver au bout du parcours.
Pour gagner du temps, il est conseillé que le candidat laisse ses pieds dans les étriers.

Dans cette cellule assez sombre se trouve une femme dont la tête est prisonnière d'une cage électrique. C'est elle qui détient la clé donc pour la récupérer, il faut la délivrer !
Pour cela, le candidat doit faire avancer une poulie dans un labyrinthe qui se situe sur un tableau de bord découpé en 3 zones. Il n'existe qu'un seul chemin possible et en cas d'erreur, il reçoit une (petite) décharge électrique ainsi que cette pauvre femme. A l'issue de chaque zone, il actionne une manette qui fait monter un volet.
Arrivé au bout du labyrinthe, le volet remonte entièrement et dévoile la tête de la femme qui récompensera le candidat en lui lançant la clé.

Dès son entrée, on harnache les pieds et les mains du candidat à un gyroscope (une sorte de sphère constituée de 3 anneaux). Cette préparation demandant un certain temps, la clepsydre n'est retournée qu'une fois le candidat prêt.
Il va alors devoir avec son corps créer un mouvement angulaire afin de faire avancer ce gyroscope tout le long de la cellule ce qui représente environ une dizaine de rotations.
En 1995, arrivé au bout du parcours, la clé est libérée et tombe d'un tube. Le candidat est alors libéré du gyroscope et peut sortir de la cellule avec la clé.
A partir de 1996, l'épreuve se complique : la clé n'est plus libérée et reste accrochée au gyroscope. Le candidat doit désormais faire revenir le gyroscope au point de départ pour pouvoir être libéré et sortir avec la clé sans quoi il est fait prisonnier.

Cette épreuve demande force et sens du timing.
En entrant dans cette cellule, le candidat arrive en bas d'un rail incliné sur lequel se trouve un obus roulant. Ce rail mène à une sorte d'horloge où se balance la clé.
Pour la récupérer, le candidat va devoir envoyer l'obus à la force des bras pour qu'elle s'accroche au bout de celui-ci et redescende avec.
Le plus difficile est d'envoyer l'obus assez fort pour atteindre l'horloge et de trouver le bon timing pour envoyer l'obus au bon moment.

Une épreuve culte bien souvent source de dégoût et de cris pour les candidates. Bien que quelques hommes aient fait cette épreuve, elle est plutôt à destination féminine.
La candidate doit trouver la clé qui est dans une des jarres qui se trouvent dans la cellule. Mais celles-ci ne sont pas vides ! En effet dans les jarres, on y trouve toutes sortes de choses qui découragent d'y mettre les mains : souris, insectes, matières visqueuses... La clé est aléatoirement dissimulée dans les jarres mais n'est pas en général située dans une jarre près de l'entrée.
L'épreuve a connu 2 dispositions différentes :
- En 1990 et 1991, les jarres sont regroupées au centre de la cellule. Chaque jarre contient un objet métallique mais une seule contient la clé, les autres étant des leurres.
- Depuis 1992, les jarres sont disposées sur 3 rangées et ne contiennent plus de leurres. Certaines sont transparentes et contiennent des souris.
A partir de 2011, un tuyau projette un liquide rouge sur la candidat pendant qu'elle fouille dans les jarres.

L'une des plus cultes épreuves de
Fort Boyard particulièrement appréciée des hommes !
Son principe est des plus simples mais aussi des plus efficaces :
La cellule, recouverte d'une épaisse couche de boue d'argile, est le théâtre d'un combat de lutte entre la candidate et la Lutteuse du fort. Le but est bien évidemment de récupérer la clé qui se situe soit en hauteur, soit sur un plot au milieu de cellule.
Plusieurs lutteuses se sont succédées au fil des années dans cette épreuve :
- Françoise Ringeval (Pénélope Gadoue) de 1990 à 1994
- Sabrina François en 1995
- Héloïse Brunet de 1996 à 1997 et de 1999 à 2006
- Marie Pecquery (La Bohémienne) en 1998
- Fabienne Lubereilh (Lady Boo) en 2011
Un seul homme a été envoyé dans cette épreuve en 2002. Un version masculine est apparue en 1992 dans la version suédoise où le candidat affrontait l'Homme fort.

Quand le candidat entre dans la cellule, une grille se ferme et enferme le candidat tant qu'il n'a pas trouvé la solution, c'est une cellule à prisonniers. Dans la cellule, il y a plusieurs grosses clés avec une lettre sur chacune d'entre elles. Ces lettres forment un mot, mais elles sont dans le désordre. Il faut les remettre dans l'ordre et les placer dans les serrures afin d'avoir la bonne combinaison pour ouvrir la grille et sortir avec la clé

Un grand plan incliné occupe la quasi totalité de la cellule.
Le candidat doit grimper ce plan incliné pour récupérer la clé qui se trouve au sommet.
Mais ce plan incliné est extrêmement glissant. Le candidat doit donc s'aider de prises parsemées sur la surface pour atteindre la clé.
L'épreuve est apparue en
2 périodes et
3 versions :
- De 1990 à 1997, le plan incliné fait face à l'entrée de la cellule et dispose de 2 parois vitrées.
- En 2003, année de réapparition de l'épreuve, le mur change de disposition et le déroulement de l'épreuve évolue également.
En entrant dans la cellule, le candidat se retrouve désormais au sommet du plan incliné et la clé se trouve en bas de celui-ci. Il doit donc le descendre pour aller la chercher. Le candidat doit alors remonter le plan incliné pour sortir de la cellule.
L'épreuve se faisait alors avec les règles de la clepsydre rouge (au delà du temps de la clepsydre, le candidat n'est pas prisonnier mais le temps est décompté du chronomètre général).
- En 2004 et 2005, l'épreuve reprend son déroulement initial.
Le candidat emprunte désormais un chemin qui le mène au pied du plan incliné. Il doit alors le grimper pour aller décrocher la clé se trouvant au sommet.

La clé se trouve au bout d'une table en zigzag, sur un palet. Le candidat ne peut pas l'atteindre, il doit de l'autre bout de la table faire glisser des palets (en faisant des rebonds sur les bords vu que ce n'est pas une ligne doite) pour pousser le palet contenant la clé jusqu'à ce que celui-ci tombe de la table et revienne jusqu'à lui.

Dans la cellule, une balance géante. Dans l'un des paniers de la balance, il y avait toutes sortes d'objets de poids différents. Le candidat devait se placer de l'autre côté de la balance et trouver le bon équilibre sur celle-ci. Pour celà, il avait la possibilité d'enlever ou de rajouter des objets de l'autre côté de la balance jusqu'à trouver le bon poids. Quand la balance était en équilibre, la clé était réccupérable.

Voici l'épreuve la plus diffusée dans l'histoire du jeu car elle est apparue dans toutes les émissions de
1990 à 2009.
Faut-il en rappeler le principe ? C'est une épreuve purement intellectuelle dans laquelle le candidat doit résoudre l'énigme qui lui est posée par le
Père Fouras dans la vigie du fort. Le temps imparti est déterminé par le sablier que tient
Passe-Temps. En cas de bonne réponse, le candidat gagne la clé. Dans le cas contraire, soit le vieil homme range la clé au placard, soit la jette à la mer où un autre candidat doit aller la récupérer.
Et c'est là où il y a quelques différences en fonction des années :
- En 1990, la clé est jetée dans un filet suspendu au dessus de la mer et il n'y a qu'à sauter dans ce filer pour la récupérer.
- Dès 1991, la clé est bel et bien jetée à la mer. Le candidat doit aller la récupérer à la nage et remonter au niveau du carrelet par un filet vertical.
- En 2002, le candidat fait désormais face à la Naïade. Le clé est perdue si la Naïade récupère la clé avant le candidat.
- De 2003 à 2004, la clé se trouve en haut d'un filet vertical que le candidat doit emprunter pour la récupérer.
- Depuis 2005, la clé n'est plus récupérable à la mer en cas d'échec en vigie (à 2 exceptions).
3 comédiens ont incarné le Père Fouras : Michel Scourneau en 1990 et Yann Le Gac depuis 1991 qui reste l'emblématique Père Fouras. Il a cédé sa place en 2002 à Didier Hervé mais sa prestation ne fût pas convaincante.

Une des épreuves de force pure, donc réservée aux hommes.
Le candidat entre dans une cellule vide où ne se trouve qu'une corde sortant de la fenêtre. Il doit alors tirer sur cette corde afin de faire remonter du fond de la mer de lourds boulets grâce à un système de poulies.
Une fois les boulets remontés, le candidat pénètre dans une cage où il peut récupérer la clé attachée à ces derniers.

Cette épreuve est un combat d'épée entre un candidat et Jaba le Pirate. La clé se trouvait sur le ceinturon du pirate et le candidat devait faire tomber la clé avec son épée afin de la réccupérer.

Également appelée les
Cotons-tiges, cette épreuve est un duel sur une poutre où un candidat affronte un habitant du fort qui protège la clé.
Chaque concurrent est armé d'un coton-tige géant. Le but : faire tomber l'adversaire par terre.
Si le personnage du fort tombe à terre, le candidat peut aller chercher la clé au bout de la poutre. Si c'est le candidat, celui-ci peut remonter sur la poutre et retenter.
Mixte de
1990 à 1996, le candidat affronte l'Homme fort si c'est un homme ou la Lutteuse si c'est une femme.
Lors de son retour en
2011, l'épreuve devient exclusivement féminine où la candidate affronte
Lady Boo.

Comme son nom le laisse présager, toute l'épreuve se passe le long du mur extérieur du fort. A éviter si on est sujet au vertige...
Le candidat, harnaché et accroché à une sangle qui le suit, doit évoluer sur des petites corniches qui ne sont pas continues et à des niveaux différents. Le candidat doit progresser ainsi jusqu'à la fenêtre de l'escalier 204 où se trouve la clé dans une petite cage.
Mais ce n'est pas fini : il doit ensuite faire le retour par le même chemin, se faire déséquiper et traverser la cellule pour sortir ce qui génère souvent des prisonniers.

Cette épreuve reprend exactement le même principe de l'
aventure éponyme sauf que bien évidemment ce n'est plus un indice qui se trouve au bout du tunnel mais une clé.

Cette épreuve s'inspire du jeu du Chamboule tout, un grand classique des kermesses.
Au fond de la cellule sont disposées sur une étagère boîtes de conserves dont une contient la clé. Mais ces boîtes sont protégées par le cuisinier du fort !
Le candidat doit alors essayer de dégommer les boîtes de conserve avec des balles en mousse tout en essayant d'esquiver le cuisinier qui tentera de bloquer les balles avec ses poêles.
Le candidat peut récupérer les boites tombées avec une perche et chercher la clé. Mais certaines boites contiennent des leurres...

Deux candidats entrent dans cette épreuve décoiffante.
A peine la porte fermée, il font face à un ventilateur qui souffle un vent de force 8 ! Pour tenter de calmer les ardeurs de cette soufflerie, ils disposent d'un bouclier qu'ils doivent tenter de plaquer contre le ventilateur pour l'étouffer. Le calme revenu, la clé tombe d'un tuyau du plafond qu'un candidat peut récupérer.
Cette épreuve étant très sonore, les candidats ne peuvent pas entendre leur équipe. Lorsqu'il est temps de sortir, une lumière rouge s'allume à leur gauche... à condition toutefois qu'ils s'en aperçoivent.

Voici l'une des épreuves les plus célèbres de l'émission souvent reprise dans les bêtisiers en raisons des nombreux gadins des candidats.
Le candidat monte sur un tapis roulant et aperçoit au dessus de lui des seaux accrochés au plafond.
Le but est très simple : il va devoir décrocher ces seaux d'eau, les amener au bout du tapis et verser leur contenu dans un récipient. Plus il y a d'eau, plus la clé remonte le long d'un tuyau.
La difficulté ne cesse d'augmenter au fur et à mesure : le tapis accélère progressivement et le candidat en renversant de l'eau rend le tapis de plus en plus glissant. Il n'est pas aidé non plus par l'élastique tendu à travers le tapis et bien sûr juste sous les seaux.
Il ressort généralement de cette épreuve trempé jusqu'à l'os.

En entrant dans cette épreuve, le candidat tient une poignée dans chaque main, en aucun cas il doit la lâcher. Il doit tirer sur ces poignées (tenues par des élastiques) jusqu'au bout de la cellule, ce qui n'est déjà pas facile à faire, puis ensuite plonger sa tête dans un bocal d'eau (dans lequeol nage une anguille) pour attraper la clé qui se trouve au fond. dans une autre version, il faut d'abord déviser un bouchon pour avoir la clé.

Une épreuve génératrice de prisonniers destinée aux femmes plutôt fluettes et qui ne sont pas claustrophobes.
La candidate doit progresser en rampant dans un long tuyau transparent qui tourne et qui monte, la clé se trouvant au bout de ce tuyau.
Durant l'ascension, elle peut s'aider des trous dans la paroi et lui permettant (accessoirement) de respirer.
Une fois la clé récupérée, il lui faut faire le chemin inverse et ressortir du tuyau.
La technique est de progresser sur le ventre lors de l'ascension et d'adopter une position sur le dos pour le retour.

Cette épreuve de réflexe fait appel au Magicien du fort.
Le candidat pose ses mains sur les marques dessinées sur la table. Le Magicien pose alors la clé face à lui qu'il tient par un cordon rouge.
Le candidat doit alors déjoué la détente du Magicien et attraper la clé avant que ce dernier ne la tire vers lui.